mercredi, avril 24, 2024

Minat : Paul Atanga Nji met fin aux activités ide ‹‹l’APC» et de l’‹‹ATP».

Le ministre de l’Administration Territoriale à travers un communiqué de presse signé ce 12 mars, demande aux promoteurs de l’alliance politique pour le changement (APC), l’honorable Jean Michel Nitcheu, ainsi qu’à Olivier Bilé de l’Alliance pour une transition politique au Cameroun (ATP) de surseoir à leurs activités qu’ils mènent “clandestinement” sur le terrain depuis bientôt trois mois.

‘’Certains responsables politiques en quête de notoriété et au mépris des textes en vigueur, ont mis sur pied deux (02) pseudo associations dénommées « Alliance Politique pour le Changement » et « Alliance pour une Transition Politique au Cameroun » dans la perspective de l’élection présidentielle de 2025. Malgré le caractère illégal de ces mouvements, leurs promoteurs tiennent des réunions, des conférences de presse et des concertations dans l’optique de recruter de nouveaux adhérents’’ déclare le Minat dans le communiqué. Il ajoute par ailleurs que ‘’les promoteurs [Jean Michel Nitcheu Ndlr] de ces mouvements clandestins sont allés rencontrer en prison des terroristes définitivement condamnés pour des crimes graves planifiés et orchestrés dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dans le but de nouer une alliance politique. Ils vont jusqu’à poser des préalables inacceptables au gouvernement en faveur de ces dangereux terroristes’’.

Face à la situation ainsi décrite, le membre du gouvernement, tutelle des partis politiques, des associations et des ONG, fait une mise au point qui tient sur cinq points essentiels. Après avoir rappelé que le Cameroun est un Etat de droit, un Etat démocratique, où les libertés fondamentales de tous sont garanties et respectées, il déclare que les mouvements dénommés “Alliance Politique pour le Changement” et “Alliance pour une Transition Politique au Cameroun” ne sont pas des partis politiques au sens de la loi n° 90-56 du 19 décembre 1990 relative aux partis politiques. N’ayant aucune existence légale, ces mouvements clandestins ne peuvent mener aucune activité politique sur toute l’étendue du territoire national.

Le Minat réitère par la suite que seuls les partis politiques ayant une existence légale peuvent solliciter des autorisations et des récépissés pour les réunions, manifestations, conférences ou meetings publics auprès des autorités administratives qui les délivrent, en tenant compte du climat social et de la pertinence des motivations formulées. Et que par conséquent, “la qualité de parlementaire ou d’homme politique ne saurait être un passe-droit pour défier impunément l’autorité de l’Etat, Inciter à la rébellion, tenir des propos outrageants à l’égard des autorités et afficher l’intention délibérée de piétiner en permanence l’ordre public”. Avant de conclure que “toute tentative d’organiser une quelconque activité sous les appellations susmentionnées ou toutes autres dénominations de même type en création, sera désormais considérée comme un casus belli par le MINAT”.

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